*C'est quand la vie s'accélère et chamboule tout votre quotidien que vous vous rendez compte que concilier les choses devient de plus en plus compliqué. On redécouvre des sensations oubliées, volontairement mis à part de façon tout à fait consciente. Par peur peut être. Mais quand on se rouvre à toutes ces choses bannies de notre mode de vie, on se rend compte que l'on a perdu beaucoup de temps. C'est comme un vide qui se comble à nouveau, comme si on avait rempli un trou de tout ce qu'on avait pu oublier. On oublie les désillusions, et on se concentre à nouveau sur notre futur proche emplit de promesses, débilitantes sans doutes, mais foutrement salvatrices. Le bonheur n'est bon à prendre que lorsqu'on a traversé des périodes moins glorieuses. Ces mauvais moments nous permettent d'apprécier à leurs juste valeurs les choses ou les gens qui nous redonnent le sourire. Tous ces discours logoréiques ne peuvent illustrer tout ce que je voudrais exprimer. C'est comme compter les feuilles d'un arbre, on peut arriver à faire une estimation, mais on n'arrivera jamais à toutes les répertorier. Les pensées c'est la même chose, on les énonce, on les connais, mais au moment de les exprimer de façon réfléchie, on en oublie par dizaines. La négligence peut être. C'est quand tous les efforts fournis se voient récompensés que l'on mesure l'ampleur du travail effectué sur soi. Le pouvoir du mentale est bien plus important que tout ce que l'on peut imaginer. L'imagination d'ailleurs n'a aucune limite et c'est la seule chose infinie que chacun d'entre nous peut mesurer. ça en devient effroyable tellement c'est impressionnant. Bien plus que tout ce que l'on connait.*